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Booksmart : Premier Projet Long Métrage Pour Olivia Wilde

On la connaissait pour ses rôles dans Dr House, Her, ou Rush, mais pour la première fois, Olivia Wilde​ va réaliser un long-métrage. Variety vient d’annoncer le nom de son premier projet, Booksmart, et de révéler une partie du casting

Les actrices Kaitlyn Dever (qu’on a pu voir récemment dans Detroit) et Beanie Feldstein (de Nos Pires Voisins et Lady Bird) joueront le rôle de deux amies de lycée qui ont passé tellement de temps à travailler qu’à la fin de leurs études, elles décident de rattraper le temps perdu et de faire la fête une bonne fois pour toutes juste d’avant d’obtenir leur diplôme.

Un film 100 % féminin

Booksmart sera produit par Gloria Sanchez, la branche « féminine » de Gary Sanchez, la société de production créée par Adam McKay et Will Ferrell. L’idée du studio est de donner plus d’opportunités aux femmes dans le cinéma.

De fait, le film sera donc très féminin, puisqu’en plus d’être réalisé par Olivia Wilde, il a été écrit par deux femmes, Emily Halpern et Sarah Haskins. Olivia Wilde n’a jamais caché son engagement féministe profond.

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Retour Au Premier Plan Pour Nabil Ayouch Avec Son Long Métrage ‘Razzia’

Le 4 janvier 2018, 19h46, Nabil Ayouch dévoile la bande d’annonce officielle de son prochain film Razzia, qu’on retrouvera dans les salles du Royaume le 14 février.

On retrouve sur la page officielle du film sur Facebook un bref synopsis qui nous met dans le bain du film : « Dans le Maroc d’hier et le Casablanca d’aujourd’hui, ces femmes et ces hommes ont pour point commun les luttes qu’ils mènent pour défendre leurs libertés. »

Le réalisateur de Much Loved offre 119min de drame qui met en scène Amine Ennaji, Abdelilah Rachid, Arieh Worthalter, Dounia Binebine, mais aussi Maryam Touzani, qui a co-scénarisé le film avec Nabil Ayouch.

Malgré l’interdiction de Much Loved dans les cinémas du Maroc, Nabil Ayouch ne baisse pas les bras et affirme dans une interview exclusive au magazine américain Variety : « Je veux continuer à exister, à ma manière, en faisant mes films sans me soucier du regard de la société » et puis ajoute : « Je veux continuer à protéger mes rêves, ma part de naïveté et d’émerveillement, chaque fois que je démarre un film. »

En fin, Nabil Ayouch déclare « Je ne suis pas un guerrier, mais je sais que certains combats méritent d’être menés » et rajoute « Les artistes doivent être en première ligne dans ce combat, au Maroc et partout ailleurs ».

 

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« RUN » Le Premier Long Métrage Du Jeune Cinéaste Philippe Lacôte

Un film pour ressusciter ‘‘le microbe ZAMA », tué à Attécoubé Grâce au FONSIC, un fonds de l’Etat de Côte division, destiné à soutenir la création cinématographique, ‘‘ZAMA », le fameux microbe d’Attecoubé, est ressuscité. C’est une œuvre cinématographique qui soulève la question des ‘‘microbes’’ ou selon la littérature officielle, les enfants en difficultés avec la loi. Cette production intéresse au plus haut niveau l’État de Côte d’Ivoire qui y participe à hauteur de 300 000 euros, soit environ 197 millions F CFA, via le FONSIC, le fonds de soutien au cinéma. C’est un long métrage, le premier du jeune cinéaste Philippe Lacôte et s’intitule ‘‘RUN’’.

Le synopsis est l’image de RUN qui s’enfuit… Il vient de tuer le Premier ministre de son pays. Pour cela il a dû prendre le visage et les vêtements d’un fou, errant à travers la ville. Sa vie lui revient par flashes ; son enfance avec maître Tourou quand il rêvait de devenir faiseur de pluie, ses aventures avec Gladys, la mangeuse et son passé de milicien en tant que Jeune Patriote, au cœur du conflit politique et militaire en Côte d’Ivoire. Toutes ses vies, Run ne les a pas choisies. À chaque fois, il s’est laissé happer par elles, en fuyant une vie précédente. C’est pour ça qu’il s’appelle Run. On pourrait dire le ‘‘Fugitif’’.

C’est tout l’air d’un récit initiatique d’un parcours fait de violences répétées. Chaque épisode comporte ses éclats de sang, de coups de feu et de jets de cailloux. Le réalisme et le mystique se mêlent naturellement. On rêve d’une étrange procession funéraire, on assiste à un rituel de décapitation, on prie la lune et la pluie, et des éléphants peuvent apparaître aux endroits les plus improbables. Présent lors du dernier Festival de Cannes, où le film était présenté dans la section « Un certain regard », ‘‘RUN’’ est le reflet des 10 années de crise qui ont agité la Côte d’Ivoire… jusqu’en 2011.