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Didiga Festival 2019 Une Célébration De La Culture Et Des Traditions

Le mardi 12 mars dernier, l’espace CNRTO sis à Cocody a abrité la cérémonie de lancement de la troisième édition du Didiga Festival. Une grand-messe de l’expression culturelle par le chant et la parole qui va se tenir du 28 au 31 mars prochain, à Yacolidabouo, dans le département de Soubré.

Une cérémonie qui a eu lieu en présence de plusieurs personnalités des arts et de la culture.

A cette occasion, le Professeur Koléa Paulin Zigui, le conférencier du jour, a rappelé la signification du Didiga qui est « l’art de l’impensable et la mise en scène de l’impensable », avant d’affirmer que ce festival entend rendre hommage au savant homme de Lettres qu’était Bernard Zadi Zaourou, en célébrant les oralités qu’il a toujours défendues.

avant de dévoiler la thématique du Didiga Festival 2019 qui consiste à s’engager sur le chemin de la pédagogie et de la préservation indispensable de l’environnement en général, et de la forêt en particulier. « Nous sommes unanimes pour reconnaitre que la forêt ivoirienne a perdu plus de 80% de sa superficie de 1960 à ce jour. Il faut agir. Chacun à sa place pour sauvegarder ce qui peut l’être encore. C’est une exigence pour tous, car nos économies de pays en voie de développement restent très dépendantes de l’équilibre environnemental ». A-t-il confié.

Puis de lancer un appel à la mobilisation : « Allez, écrivez, dites et faites voir et savoir que le Didiga Festival continue sa marche, qu’il célèbre l’oralité et qu’il prône le développement car c’est ça, sa marque de fabrique. Écrivez, dites et faites savoir aussi que Paco Séry retourne au village ».

Porté par son thème qui est « Forêt ivoirienne : défis et perspectives climatiques », le Didiga Festival se veut la valorisation de la danse, la case des contes, les concerts, la célébration du développement de proximité par la visite des infrastructures structurelles de développement réalisées selon la vision du Président Marcel Zadi Kessy et la célébration de la science et du savoir, pour les activités traditionnelles reconduites.

En ce qui concerne les innovations de l’édition 2019 du Didiga Festival, il va avoir un atelier sur l’oralité, la formation des chefs traditionnels sur le développement de proximité et le « Didiga village ».

Ce sont là, entre autres, des activités qui vont meubler le Didiga Festival 2019.

L’invité d’honneur de cette édition est le batteur ivoirien mondialement reconnu, Paco Séry. Il va avoir à ses côtés d’autres artistes aussi connus tels que Yabongo Lova, Magic Diesel et Binda N’Guzolo, un conteur camerounais de stature mondiale.

Pour cette édition de 2019, ce sont plus de 15.000 festivaliers qui sont attendus à Yacolidabouo.D3S_1422-604x270

 

 Francois MBOME

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Sequence Danse Au Centquatre De Paris Avec Angelin Preljocaj

La salle parisienne organise son festival en collaboration avec le Théâtre de la ville. Cinq semaines de danse pour une quinzaine de pièces signées par des artistes internationaux.

La sélection demandera qu’on prenne souvent le chemin de la rue Curial dans le 19e arrondissement. Il y a des créations et des signatures. Olivier Dubois, artiste associé au Centquatre, va créer Tropismes, suite du triptyque sur La Divine Comédie, où le chorégraphe libère le désir de survie. Angelin Preljocaj présentera deux pièces, Ghost et Still Life. Kaori Ito, danseuse japonaise, depuis longtemps travaillant en France, signe un duo avec Miraï Moriyama, acteur et danseur consacré au Japon. Ensemble, ils réfléchissent à l’avenir de l’humanité.

Alessandro Sciarroni reprend Augusto, créé à la Biennale de Lyon. Les danseurs tournent en rond comme au cirque en riant tout au long de la pièce. On a connu le chorégraphe italien, dont le travail est souvent remarquable, plus inspiré. Les amateurs de performance seront servis.

Théo Mercier et Steven Michel reprennent Affordable Solution for Better Living, primé à la Biennale de Venise. Le performer organise son lieu de vie jusqu’à se fondre dans le décor. Plus classique, mais encore singulier, Josef Nadj donne Mnémosyne, performance liée à son parcours. Les enfants ne seront pas en reste. Mathieu Desseigne-Ravel et Naïf Production donnent Des gens qui dansent, réflexion sur la contrainte, conseillée aux plus de 12 ans, que le recours à l’acrobatie rend très spectaculaire. Et Emilio Calcagno reprend ses Petites histoires de… Avec la collaboration d’Anthony Égéa, Kaori Ito et Kettly Noël, il met en mouvement des contes joliment surréalistes qui devraient séduire les plus de 8 ans. On pourra également, à la faveur du festival, pratiquer la danse.centquatre-paris.jpg

 

 

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Les Attributs Du FESPACO

Sani Magori est cinéaste. En qua­lité de Directeur Général du Centre Cinématographique du Niger, il dresse un bilan sur le rôle du Fespaco dans la dis­tri­bu­tion.

Selon lui, si le Fespaco n’exis­tait pas, beau­coup d’ache­teurs de pro­gram­mes n’auraient pas pu connaî­tre les films. C’est un cadre idéal pour que les pro­fes­sion­nels, pro­duc­teurs et réa­li­sa­teurs se ren­contrent.

« Fespaco, 50 ans après » : le Fespaco favo­rise t-il la dis­tri­bu­tion des films ?

bien qu’étant un valeureux moment d’échange de partage entre divers acteurs artistique au tour d’une valorisation de la créativité et du talent africain dont la récompense  incite à plus de détermination de motivation et d’ardeur dans l’imagination et la creation ce qui contribut à une expantion des films  ayant marqué l’esprit panafricain

Francois Mbome

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Alejandro Gonzalez Iñarritu Présidera Le Festival Des Cannes 2019

Le cinéaste aux cinq oscars, qui a réalisé Birdman ou The Revenant, sera à la tête en mai du jury de la 72e édition du festival français. Un hommage au cinéma mexicain. Il succède à Cate Blanchett qui avait remis la palme d’or Une affaire de famille de Hirokazu Kore-Eda en 2018.

Le réalisateur Alejandro Gonzalez Iñarritu prendra, en mai prochain, la tête du jury du 72e Festival de Cannes. «C’est la première fois que le jury du Festival sera présidé par un artiste mexicain», relèvent mercredi dans un communiqué Pierre Lescure, président de la manifestation cannoise, et Thierry Frémaux, Délégué général. «Cannes est le lieu de tous les cinémas, et à travers la présence de l’auteur de Babel, c’est tout le cinéma mexicain que le Festival célébrera», ont-ils salué, précisant que c’était «très rare» que le cinéaste accepte de participer à un jury.

Alejandro Gonzalez Iñarritu, 55 ans, succèdera à Cate Blanchett, dont le jury avait décerné l’an dernier la Palme d’or à Une affaire de famille du Japonais Hirokazu Kore-Eda. Une transition d’autant plus fluide que l’actrice australienne était à l’affiche de Babel, film choral d’Iñarritu qui avait reçu le Prix de la mise en scène à Cannes en 2006. Le cinéaste s’est également vu décerner à Cannes le grand prix de la semaine de la critique en 2000, pour son premier long-métrage Amours chiennes.

«Dès le début de ma carrière, le Festival de Cannes a été important pour moi. Je suis honoré et ravi d’y revenir cette année, et immensément fier de présider le jury. Le cinéma coule dans les veines de la planète et ce Festival en est le cœur», a réagi le cinéaste, cité dans un communiqué. «Avec le jury, nous aurons le privilège d’être les premiers spectateurs des nouveaux films de nos collègues cinéastes venus du monde entier. C’est un véritable plaisir et une grande responsabilité, que nous assumerons avec passion et dévouement», poursuit-il.

À la tête d’une filmographie plutôt courte (six longs-métrages) mais remarquée, Alejandro Iñarritu a été nommé sept fois aux Oscars, pour chacun de ses films. Il a reçu quatre statuettes, dont celle du meilleur réalisateur pour Birdman en 2015, une comédie existentielle explorant l’ego d’un acteur, ainsi que pour The Revenant en 2016, histoire d’un trappeur que rien n’arrête pour survivre, incarné par Leonardo DiCaprio.

«En plus d’être un cinéaste audacieux et un auteur toujours surprenant, Alejandro est aussi un homme de convictions, un artiste de son temps. Nous avons toujours été heureux de l’accueillir sur la Croisette et, en 2017, particulièrement fiers de présenter en Sélection officielle Carne y Arena, son installation de réalité virtuelle qui évoquait la question des migrants avec beaucoup de force et d’humanité», ont ainsi salué les organisateurs du festival.

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LE Bassiste Americain Stanley CLARKE A La 11 eme Edition Du Kriol Jazz Festival

Les 6, 11, 12 et 13 avril prochains, va se tenir la 11 ème édition du Kriol Jazz Festival de Praia. Déjà, les choses se précisent. L’organisation a annoncé à Praia, au Cap-Vert, sur son site officiel que Stanley Clarke est « le premier personnage » à confirmer sa participation à la 11ème édition du Kriol Jazz Festival (KJF) du Cap Vert.

Agé de 67 ans, compositeur de jazz, funk, rock, pop et R & B, Stanley Clarke est bien connu pour son travail à la basse, à la basse électrique et pour ses présentations à la télévision

La grandeur et la qualité du musicien sont proportionnelles au désir des adeptes de l’événement, qui est « Que la musique soit toujours présente en nous et que nous sachions tirer parti de toutes les bonnes vibrations qu’elle nous offre, transformant la plus petite des mélodies en un merveilleux plaisir musical « .

Pour rappel, le KJF est organisé par le Conseil municipal de Praia (CMP), en partenariat avec la société de production Harmonia, et se déroule chaque année dans la capitale.

Considéré comme l’un des meilleurs événements musicaux du pays, la première soirée du festival se déroule dans la Zona Kriol, avec une entrée gratuite et la plupart des artistes locaux.

Une semaine plus tard, le festival se poursuit comme à l’accoutumée à Pracinha da Escola Grande, dans le centre historique de Praia, toujours avec une entrée libre.

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Qui Sera Le Grand Prix D’angoulême 2019 Du Festival Dedié Au 9e Art ?

À l’issue d’un premier tour d’élection, trois noms, dont une dessinatrice, ont été retenus pour la future présidence du festival dédié au 9e art. Le lauréat sera connu le 23 janvier au soir, à l’occasion de l’ouverture officielle de la manifestation. Portraits.

Parmi les trois noms retenus, cette année, pour présider la 47e édition du festival d’Angoulême, deux étaient déjà en lice, l’an dernier pour la prestigieuse récompense:le Français Emmanuel Guibert, sacré en 2017 par le Prix Goscinny, alloué aux scénaristes et l’Américain Chris Ware. La dessinatrice japonaise Rumiko Takahashi complète le trio, qui après Florence Cestac, serait la deuxième femme consacrée pour présider l’évènement (Claire Bretécher étant arrivée ex aequo, en 1983 avec Jean-Claude Forest).

● Rumiko Takahashi, reine du manga pour garçonsimages (4)

Rumiko Takahashi est sans conteste l’une des auteurs majeurs du manga, forte de 200 millions d’exemplaires vendus dans le monde. La dessinatrice a su s’imposer dans le monde du shônen, manga adressé aux jeunes garçons. Née en 1957, elle est considérée comme l’égale des grands Toriyama (Dragon Ball) et Otomo (Akira) et appartient à cette génération de mangakas qui ont popularisé le genre à travers le monde.

Sa première série composée de 34 volumes, Urusei Yatsura (Lamu), introduite par la voie royale du dessin animé en France dans les années 1980, est devenue un classique du genre. Sa série Ranma 1 /2 achève d’asseoir sa popularité multipliant gags, scènes de combats aériennes et personnages hauts en couleurs embrigadés dans des situations cocasses et abracadabrantes provoquées par la faculté du protagoniste, victime d’un maléfice, à se transformer en fille au contact de l’eau froide. Ses personnages pittoresques pétris de défauts et profondément humains ont ainsi marqué plus d’une génération de lecteurs admiratifs qui la surnomment princesse du manga*

.● Chris Ware, le peintre des sentiments au quotidientéléchargement (2)

Outre-Atlantique, Chris Ware, 51 ans, est unanimement considéré comme un génie de la bande dessinée. Du mélancolique Jimmy Corrigan, prix du meilleur album en 2003 à Angoulême jusqu’à ses délirantes Acme Novelty Library, ses ouvrages sont atypiques et les formats changeants narrent les aventures de différents personnages. Inspiré par les écrivains du XIXe siècle (Flaubert, Tolstoï), Ware est publié très tôt dans RAW, la revue d’avant-garde d’Art Spiegelman et Françoise Mouly.

En 2014, date de sa parution en France, l’Américain surprenait une fois de plus son lectorat en publiant Building Stories. Plus qu’un album, il est une boîte aux multiples trésors. Livres, livrets, magazines ou journaux, pas moins de quatorze éléments hétéroclites composent cet ovni. Toujours entre narrations parallèles ou flash-back, les récits évoquent les habitants d’un immeuble à Chicago, avec en fil rouge une fleuriste handicapée, protagoniste qui alterne moments de félicité et de profonde solitude. Labyrinthique, cette œuvre composite de Chris Ware, propose un questionnement sur le temps qui passe. L’ouvrage a reçu le Prix Spécial du Jury au festival d’Angoulême en 2015.

● Emmanuel Guibert, l’intimité sublimée

images (3)L’auteur de La guerre d’Alan a été sacré pour l’ensemble de son œuvre par le jury du prix René Goscinny, en 2017, dédié aux plumes de la bande dessinée: «Certains hommes sont des caméléons, d’autres empruntent des identités, d’autres enfin sont des dessinateurs. Emmanuel Guibert, né en 1964, est tout cela à la fois, par la manière amoureuse dont il se glisse dans l’intimité de gens qui lui sont proches pour la sublimer par son geste créateur», soulignait alors le jury du prix René-Goscinny dans un communiqué.

Fort de ce succès critique et commercial, il continue dans cette veine inspirée de vies avec Le Photographe, d’après des entretiens avec Didier Lefèvre, qui reçoit un Prix Essentiel du Festival en 2007. Grand technicien, reconnu par ses pairs comme un dessinateur innovant et précurseur, Guibert est également un scénariste prolifique.

Auteur prolixe, fort d’heureuses collaborations, notamment avec Joann Sfar et David B, Emmanuel Guibert a enrichi la collection Aire Libre de Dupuis du magnifique Artbook Italia, fruit de ses nombreuses déambulations dans le pays à qui il rend hommage avec 250 dessins issus de ses souvenirs. Une très belle expérimentation graphique et narrative, dont chaque exemplaire est numéroté et signé par l’auteur.

Francois Mbome

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L’art Revit à Paris Au FIAC 2018

FIAC 2018 – Du 18 au 21 octobre 2018, la 45e édition de la Foire internationale d’art contemporain accueille 193 galeries, dont 17 nouvelles. Cette année, l’événement se déploie largement dans l’espace public, de la place de la Concorde à la place Vendôme.

Sugimoto à Versailles

Pour sa onzième invitation contemporaine, le Château de Versailles a convié l’artiste et photographe japonais Hiroshi Sugimoto à œuvrer in situ. Maître vénéré qui vient de signer la scénographie et les costumes de Sambasô, danse divine au Festival d’automne, artiste fort coté de la scène japonaise et internationale, il a choisi le site du Grand Trianon, après palabres avec le commissaire Albert Pacquement et la présidente Catherine Pégard. Le temps d’une exposition, «le présent fait revivre le passé». Hiroshi Sugimoto disposera ses installations dans différents espaces du Domaine de Trianon: le Petit Trianon, le bassin du Plat Fond (salle de verre pour une cérémonie du thé), le Belvédère, le Petit Théâtre de la reine, le Pavillon français et le salon des Jardins. Les photos des grands disparus, de Louis XIV à Princesse Diana, joueront les fantômes du lieu.fiac-2017-grand-palais-art-fair-paris-contemporary-art.030-44

Paulo Nazareth, le Brésil en parade

Né en 1977 à Governador Valadares (Brésil), ce jeune artiste vit et travaille à Belo Horizonte (Minais Gerais). Il avait fait sensation à la 12e Biennale de Lyon en 2013 avec Cadernos de Africa (Carnets d’Afrique), son installation à La Sucrière. Pour cela, il fit à pied le trajet de Johannesburg, en Afrique du Sud, à Lyon. Un voyage à la rencontre des populations africaines. «L’œuvre est évolutive puisqu’elle s’autoalimente: l’artiste fait parvenir par courrier postal ou par Internet une série d’objets et de documents vidéos. L’installation se déploie à la fois au sol et sur les murs de La Sucrière. Le spectateur est invité à décrypter ces objets comme il le ferait devant l’étalage d’un marché aux puces», disait la Biennale. On a revu un de ses road trips au Folkwang Museum à Essen en 2016, puis à Venise à la Pointe de la Douane au printemps dans «Dancing with Myself». Le 16 octobre, il réalisera une «performance déambulatoire»,Windmill, dans les rues de Paris.40109_fiac-paris

Entre Grand Palais et Petit Palais

Signant Lang/Baumann, les deux poulains de la galerie Loevenbruck, Sabina Lang et Daniel Baumann, travaillent ensemble depuis 28 ans. Dans une esthétique proche des années 1960-1970, ils marient architecture, sculpture et design. Pour relier les deux musées, ils ont imaginé un grand passage en zigzag dans des couleurs psychédéliques, pour changer notre perception de l’espace. Défendu par le marchand parisien Michel Rein depuis dix ans, Raphaël Zarka, 41 ans, Prix Ricard, ce touche-à-tout qui manie la sculpture, la vidéo, la photo a installé son immense piste de skate board, activité qu’il pratique assidûment et sur laquelle il a écrit des livres, le dernier datant de 2017. La pièce, une immense rampe cycloïdale en bois à laquelle tous les fans de skate pourront accéder, est en cours de construction, à l’angle des avenues des Champs-Élysées et Winston-Churchill. C’est la première fois qu’elle est créée, son protocole a été acquis par Cnap, et après elle ira aux Abattoirs de Toulouse. La galerie présente aussi une sculpture monumentale lumineuse de 4 mètres de haut du Bulgaire de Stefan Nikolaev, un remake du fameux porte-bouteilles de Duchamp. La façade du Grand-Palais expérimente un programme de mapping vidéo (entreprise Athem) avec trois artistes, Claude Closky, Isabelle Cornaro et Will Benedict. Un mélange d’humour et de gaieté s’adaptant à l’architecture La-Fiac-accueillera-a-Paris-185-galeries-internationales-du-20-au-23-octobre

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Jane Fonda Remporte Le Prix Lumière 2018

C’est l’actrice et productrice Jane Fonda qui recevra le Prix Lumière lors de la prochaine et dixième édition du festival Lumière qui se tiendra à Lyon et dans sa Métropole du 13 au 21 octobre.

Le Prix Lumière est attribué à Jane Fonda pour une carrière d’actrice qui l’a menée de Sidney Pollack à Arthur Penn, de René Clément à Roger Vadim, pour la façon dont elle a incarné très tôt l’idée d’une farouche indépendance, qui l’a conduite à jouer dans Maison de poupée de Joseph Losey d’après Henrik Ibsen ou dans Julia de Fred Zinnemann, et pour ce tempérament hors du commun qui lui fit choisir des rôles féminins puissants, des rôles politiques convaincus comme dans Le Syndrome chinois de James Bridges, dans Klute d’Alan J. Pakula, grâce auquel elle gagne son premier Oscar, ou dans Le Retour de Hal Ashby, qui lui en fait gagner un deuxième. Couverte de récompenses (Golden Globes, Emmy Awards, BAFTA, etc.), Jane Fonda a brillé au firmament d’Hollywood sans jamais avoir renoncé à ses convictions.

« Je suis honorée par l’invitation du festival Lumière et des Lyonnais » a-t-elle déclaré. Et lorsque l’annonce du Prix Lumière lui a été faite, elle s’est dite « Over the Moon. »

Engagée, à l’avant-garde de tous les idéaux quand c’était alors un dur combat qui vous désignait de façon péjorative aux yeux du monde, symbole des luttes pour la liberté, l’anti-racisme et la paix, Jane Fonda est restée la même personne, en quête d’elle-même, se posant des questions sur sa propre existence, ses réussites et ses erreurs. Jane Fonda in Five Acts, un merveilleux documentaire signé Susan Lacy, en témoigne : il sera projeté pendant le festival, et diffusé ensuite sur OCS Orange Cinéma Séries.

Une filmographie impressionnante et des rôles qui le sont autant. Tour à tour fragile, forte, fatale, ou envoûtante, mais aussi drôle et irrévérencieuse, Jane Fonda est une star internationale, icône de plusieurs décennies de spectateurs qui a vu le monde changer définitivement.

En récompensant Jane Fonda, le festival Lumière célèbrera aussi le nom de sa famille, en rendant avec elle un hommage particulier à son père Henry Fonda.

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Festival De Musique CLassique à L’institut Francais Gabonais

Du 1er au 4 octobre, l’Institut Français du Gabon proposera au public quatre soirées uniques de Musique Classique.

Lors de la conférence de presse tenue le 24 septembre 2018, Charles Le Gargasson, attaché culturel à l’Institut, a invité « tous les curieux et tous les amateurs des arts » à aller à la découverte des chœurs gabonais et du groupe de chant classique le Quatuor Lyrico à partir de 20h.

  • 01 octobre – Le Chant sur la Lowé 

De retour d’une tournée en Chine et en Afrique du Sud où il a été triplement médaillé, le Chant sur la Lowé fait sa rentrée avec un répertoire qui ne laissera pas indifférents les amateurs de musique baroque, renaissance ou classique.

  • 02 octobre – Groupe vocal Mékôm

Le groupe vocal Mekôm propose un voyage dans la musique récente empreinte de techniques d’écriture baroque, voire pré-baroque. Seront jouées des œuvres méditatives de Taverner et de Duruflé. Le programme s’achèvera par Durante et l’une de ses pièces les plus joyeuses et exubérantes.

  • 03 octobre – Yima « Schola Cantorum »

Chœur mixte d’origine gabonaise fondé en août 2015 par Jeff Lepebe. Il regroupe en son sein une vingtaine de choristes de tous horizons et s’illustre principalement dans les genres Negro-spiritual et musique traditionnelle africaine.

  • 04 octobre – Baka’Yiemba vocal ensemble (les Pygmées Baka chantent)

Chœur de chambre lyrique. Comme les Pygmées dont il s’inspire, « Baka’Yiemba » met un accent tout particulier sur l’excellence dans la polyphonie et surtout la capacité à chanter a cappella.

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