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Retour Sur Le Concert De Dadju à Yaoundé

Il étai très attendu dans les capitales africaines où il a décidé de se produire pour la deuxième partie de son G20 Africa Tour. Dadju, la star française, a entamé sa tournée sur le continent étai le 28 juillet à Yaoundé. Le succès du concert était au rendez-vous, mais il a été plutôt amer pour certains fans.

Organisé par Learn Life Events et le label Empire Company qui en assurait la production exécutive, le concert de Dadju a frôlé le fiasco.

Salle trop pleine, mouvements de foule, bagarres, malaises, les organisateurs ont été accusés par certains spectateurs d’avoir vendu plus de tickets que de places disponibles. Le soir du concert, plusieurs d’entre eux se sont vu refuser l’entrée sous motif que la salle était arrivée au maximum de sa capacité.

Le spectacle à proprement parlé s’étai bien déroulé. Les prestations de Dadju et des artistes invités (Locko, Mimie, etc.) ont tenu toutes leurs promesses, le public, surexcité, n’avait pas caché son enthousiasme devant l’interprète de Reine.

Claudia

 

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Comment Adopter Le Pagne Tissé Burkinabè

 

Tonalités neutres rappelant la terre ou couleurs tous azimuts, le pagne tissé burkinabè a le vent en poupe. Découvrez comment l’adopter.

Le designer ivoirien, Elie Kuame, le styliste burkinabè François 1er ou encore le créateur de la marque De la Sébure, en sont les ambassadeurs… Ce pagne tissé venu du pays des hommes intègres est réalisé selon une technique ancestrale de tissage à partir de panneaux, et l’activité est majoritairement féminine. Un tissu en passe de détrôner le wax. La preuve avec ces inspirations tendance en images !

Claudia

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La Réalisatrice Elizabeth Banks A Trouvé Ses Héroïnes

Les choses avancent très vite pour le reboot de Drôles de dames/Charlie’s Angels. Le casting du film a été annoncé par de nombreux sites américains : on y retrouvera ainsi Kristen Stewart (Personal Shopper, Blanche-Neige et le chasseur, American Ultra…), Naomi Scott (Jasmine dans le prochain Aladdin) et Ella Balinska (apparue notamment dans la série Inspecteur Barnaby). Elizabeth Banks (Pitch Perfect 2) réalisera le long-métrage et incarnera également Bosley, la supérieure directe des Drôles de dames. Le personnage était à la base un homme dans la série télévisée.

L’idée du scénario serait de ne pas effacer les deux premiers films de 2000 et 2003, avec Cameron Diaz, Drew Barrymore et Lucy Liu. L’histoire se déroulerait des années plus tard, alors qu’une nouvelle génération « d’anges » travaille pour le mystérieux Charlie. L’agence aurait grandi et serait devenue mondiale, offrant des services de sécurité et d’espionnage à de nombreux clients privés. Des équipes seraient ainsi postées un peu partout sur la planète, et le film se concentrerait sur l’une d’elles.

Drôles de dames nouvelle génération devrait sortir le 27 septembre 2019 aux États-Unis, soit trois mois plus tard que prévu. Selon plusieurs confrères outre-Atlantique, Sony voudrait faire de ce reboot/suite le début d’une nouvelle franchise lucrative.

Claudia

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Mode / 5e édition du Yorodéhé, Du 27 et 28 juillet 2018

Les ‘’Yorodéhé’’ se tiendront sur deux jours à travers une exposition-vente les 27 et 28 juillet à l’ancienne place de la Sorbonne au Plateau, suivie d’un grand défilé de mode qui se tiendra dans la soirée du 28 juillet autour d’un dîner-gala, au sein de l’hôtel « Radisson Blu » situé non loin de l’aéroport Félix Houpouët-Boigny.

Prendront part à cette édition, les grands noms de la mode d’ici et d’ailleurs tels que Ouli Pat(la promotrice du Yorodéhé), Eloi Sessou, Céline Koby, Théo Style, MB Design et Syllama Design.

Au menu de ce dîner-gala : présentation de vêtements et bijoux, un gigantesque buffet, prestations d’artistes et une vente aux enchères des articles des créateurs, dont les fruits sont destinés au volet social de Yorodéhé, notamment la pouponnière de Bloléquin.

Issa

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« Asura » Un Flops Qui Aurait Pu Concurrencer Hollywood

« Asura » devait montrer que le cinéma chinois était capable de concurrencer Hollywood dans toute sa démesure. Mais ce film s’est révélé être l’un des plus grands flops du cinéma mondial, tout en étant le film le plus cher de l’histoire chinoise.

Des effets spéciaux à foison, des scènes de combats dignes du « Seigneur des anneaux » version kung-fu, une héroïne aux faux airs de Daenerys dans « Game of Thrones » et un budget de plus de 100 millions de dollars n’ont pas suffi. « Asura », le film le plus cher de l’histoire du cinéma chinois, est devenu l’un des échecs commerciaux les plus retentissants de l’histoire du cinéma mondial.

Cette fresque sur fond de mythologie bouddhiste a été retirée des salles obscures en Chine, lundi 16 juillet, après un premier week-end d’exploitation catastrophique. Le film n’a généré que 7 millions de dollars de recettes, très loin des attentes des producteurs, dont le plus grand studio de cinéma au monde Hengdian World Studio et le mastodonte chinois de l’Internet Alibaba. Ils espéraient prouver avec « Asura » que Chinawood jouait désormais dans la même cour qu’Hollywood.

Les ambitions du cinéma chinois reposaient à l’écran sur les frêles épaules d’un jeune berger qui se retrouve entraîné dans une quête pour sauver un monde mythique, menacé de destruction par un sombre complot. À coup de prises de kung-fu et avec l’aide de Zhang Yishang, une actrice chinoise populaires, le jeune héros, incarné par Wu Lei, idole des jeunes chinois, va déjouer les sombres machinations ourdies par Tony Leung Ka-fai, un monument du cinéma hongkongais dans le rôle du grand méchant.

Les producteurs semblaient donc avoir coché toutes les cases pour réussir un blockbuster : des stars incontestés, un budget record, et un scénario épique glorifiant la “culture chinoise”, d’après l’un des studios à l’origine du projet. L’équipe pléthorique du film, composée de 1 800 professionnels venus de 35 pays, était censée apporter la touche de savoir-faire international.

Les autorités chinoises avaient même adoubé officiellement le film. Des représentants du parti communiste chinois avaient vanté les mérites d’ »Asura » à l’occasion de la première du film à Pékin samedi 15 juin, a relaté le Quotidien du peuple, l’organe de presse officiel du régime.

Nicodème

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Zoom Sur Pascale EYANG NDONG

Cela fait deux ans que Dona Pascale EYANG NDONG a fait le grand saut dans l’inconnu. Après avoir jonglé entre son emploi et sa passion pendant plusieurs années, la jeune femme a décidé de fermer une porte de sa vie pour en ouvrir une nouvelle qui lui offrait plus de plaisir et de curiosité. De Port-Gentil aux fashion weeks continentales, la marque Dona PEN Design s’est muée en ambassadrice de la Haute couture gabonaise. Une histoire, un parcours, un talent que nous vous faisons découvrir.

Après avoir passé des années à travailler dans une compagnie pétrolière, vous vous êtes reconvertie dans la mode ? Pourquoi ce choix ?

J’ai en effet travaillé pendant une dizaine d’années avant de décider de quitter ce confort pour me lancer à plein temps  dans le développement de ma marque Dona PEN Design. Le choix d’une carrière en tant que créatrice de mode s’est fait progressivement.

J’ai d’abord commencé à dessiner pour moi, pour être unique et originale. Je trouvais les modèles dans les catalogues disponibles chez les couturiers trop traditionnels, ils manquaient de fantaisie, de fraîcheur. de plus en plus de personnes ont apprécié mes créations et m’ont demandé de dessiner pour eux. C’est ainsi qu’est né mon attrait pour la création.

Pour ce qui est du pagne, c’est un séjour professionnel au Nigeria qui en est à l’origine. De fil en aiguille, ma passion pour la création et le plaisir de voir les autres heureux dans mes créations a pris plus de place et en demandait plus. J’ai combiné ma passion et mon travail pendant près de 5 ans, de 2011 à 2016.

Je me sentais plus libre, plus vivante, plus épanouie et plus utile quand je me dévouais à ma marque Dona PEN Design. Fin 2015,  le choix s’est imposé à moi et un an plus tard c’est devenu une réalité.

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La transition a-t-elle été difficile ? Avez-vous eu des moments de doute ?

La transition a été plus libératrice que difficile pour moi. C’était un choix mûrement réfléchi. Douloureux, mais réfléchi. Deux ans après avoir fait ce choix, je n’ai toujours aucun doute. Je ne regrette rien. Chaque jour j’apprends davantage.

Dona PEN Design votre marque, existe en effet depuis 2016. Comment avez-vous réussi à vous imposer dans ce milieu ? 

Avant toute chose, je tiens à préciser un élément d’importance quant au nom de la marque Dona PEN Design. Il a été inspiré par une de mes sœurs en 2011; ce qui fait que le nom de la marque existe depuis 2011, mais la marque existe juridiquement depuis 2016.

Je ne dirai pas que je me suis imposée. J’ai fait et je fais ce que j’aime. Je préfère penser que c’est l’univers de la marque, sa fantaisie, sa façon de présenter et d’utiliser le pagne qui a su séduire et s’imposer aux personnes qui l’apprécient aujourd’hui.

Nous imaginons que vous avez dû traverser des difficultés, une en particulier que vous souhaitez partager ?

La plus grande difficulté est liée pour moi à la mentalité du public. Il a encore du mal à faire la distinction entre un travail de couturier et celui de designer/créateur et de facto à payer le prix. Ceux qui sont attachés à la marque apprécient notre travail et n’hésitent pas à payer pour du Dona PEN, pièce unique ou collection. Ils sont notre principale source de motivation. Nous en profitons pour les remercier et leur faire un clin d’œil, ils se reconnaîtront ! (rires)

Malheureusement, on a souvent des clients qui font des remarques et sous entendent qu’ils préfèrent avoir des pièces uniques ou très limitées mais ne sont pas prêts à payer le prix de la rareté !

Le wax est votre tissu de prédilection, il existe déjà au Gabon de nombreuses marques qui travaillent cette pièce. Comment Dona PEN Design arrive à tirer son épingle du jeu ?  

Dona PEN Design n’est pas juste une marque qui propose des créations en wax. C’est une marque qui propose un univers, de découverte, de fantaisie et de risques. Nos créations proposent des associations d’imprimés improbables. C’est un exercice parfois risqué qui oblige aussi à sortir de sa zone de confort, à oser, à se découvrir à travers ces prises de risque.

Nos créations offrent des voyages et des découvertes à travers les matières que nous utilisons et associons. Par exemple, la collection “Wax in the fifties” était un véritable voyage dans les années 50. Notre ancien Ministre des PME, Biendi Maganga Moussavou l’a d’ailleurs comparée avec plaisir à la comédie musicale “Lalaland”. La collection “Teranga”,  inspirée de mon voyage au Sénégal, associe le bogolan, le jean et le wax.

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Comment définiriez-vous Dona PEN, sa vision ? 

Dona PEN est une marque fraîche et décalée qui offre des créations colorées, majoritairement à base de pagne. C’est le nouveau chic avec une touche de fantaisie et de glamour.

La vision de la marque est de faire (re)découvrir les tissus africains et de les (ré)intégrer dans nos habitudes vestimentaires quotidiennes en étant chic et glamour.

Si vous deviez recommander une pièce de vos créations laquelle serait-elle ? Pourquoi ?

C’est un choix difficile que vous me demandez de faire ! (rires) J’ai en général toujours un coup de cœur pour une pièce dans chacune de mes collections. Mais puisque je ne peux en choisir qu’une (difficile, difficile), je dirais le “Trench coat” manches longues.

Tout d’abord parce que le Trench est une création intemporelle, c’est une pièce qui rehausse votre style avec subtilité et classe. Ensuite, parce que dans mon adaptation du Trench coat, on retrouve la touche Dona PEN : le jeu de l’a priori avec le mélange d’imprimés et le bouton en initiales “DP”, sculpté dans de la noix de coco par les talentueux artisans gabonais d’ O’Nyanga Design. C’est un look moderne avec du pagne.

 

En 2017, vous avez participé à la Dakar Fashion Week, puis à l’African Fashion Festival à Accra et à l’International Fashion Show en Angola. Il y a encore quelques semaines, vous étiez à Casablanca pour le Festival International de la Mode Africaine. Comment se sent-on après un tel marathon ? 

On se sent enrichi. Définitivement.

La Dakar Fashion Week a été le premier défilé à l’international pour la marque. Cela a été le véritable déclic. Vous avez l’impression de rêver, parfois vous ne réalisez pas y être. Il y avait une telle concentration de talents, de sources d’inspiration. J’ai également appris que votre travail parle pour vous.

Le plus incroyable dans tous ces rendez-vous de la mode, du moins ceux auxquels j’ai participé, c’est qu’il y a chez les plus grands, les meilleurs, tels que Soraya Da Piedade, Elie Kuame, Adama Paris, Tina Lobondi, Zaineb Elkhadiri, pour ne citer que ceux-là, une véritable humilité, un véritable don de soi. On apprend à leurs cotés tout en s’amusant, en discutant, sans protocole, en toute simplicité. Aujourd’hui, on fait tous partie d’une famille. On a du mal à se séparer à la fin des fashion weeks, on en pleure parfois (rires). Ça devient une famille.

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Que diriez-vous que ces défilés vous apportent à chaque fois ?

Au-delà de présenter nos créations et ce que la marque sait faire, participer à ces défilés à l’international permet d’avoir une idée de ce que la marque vaut sur le marché international, comment notre univers, nos créations sont accueillis. Cela donne envie de se surpasser pour être à la hauteur des stylistes avec lesquels on a l’honneur de partager le podium et du public qui est notre véritable critique.

C’est une opportunité immense d’ouverture d’esprit, de découverte dans les techniques de création et de matériaux, d’exploitation des matières, de partage de cultures.

Votre nouvelle collection a été présentée il y a quelques semaines. Que pouvez-vous nous en dire ?

Notre nouvelle collection a été baptisée “JE T’INVITE”. Elle  a été présentée pour la première fois à Luanda, en Angola, ensuite à Casablanca, au Maroc. L’inspiration de cette collection est venue du raphia, matériau très utilisé dans notre culture vestimentaire traditionnelle. L’idée était de découvrir une nouvelle facette de ce matériau, comment il pouvait être utilisé différemment dans des créations modernes que l’on pouvait porter à un rendez-vous de travail ou pour un dîner sans que cela ne fasse ringard ou trop traditionnel.

Claudia

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Bataille De Suites Au Box-office : Mamma Mia ! vS Here We Go Again

Bataille de suites au box-office ! Denzel Washington flingue de justesse la suite de la comédie musicale d’Abba pour la première place. (Source : Le Film français)

Ce week-end, sur les dix premiers films au box-office américain, huit sont des suites. Les deux seules exceptions : le film d’action Skyscraper avec Dwayne Johnson (acteur le mieux payé de tous les temps, paraît-il), qui déçoit avec des recettes américaines de 46,7 millions de dollars en deux semaines, et (plus intéressant) le petit phénomène Sorry to Bother You de Boots Riley qui a rapporté 10,2 millions. Bref, un seul film  « original » dans le top 10.

Le top 5 de ce week-end est donc dominé par une suite, Equalizer 2, qui rapporte 35,8 millions de dollars. C’est le retour de Denzel Washington dans la peau de l’ex-agent de la CIA qui rend la justice à sa façon dans les rues de l’Amérique, et c’est un meilleur démarrage que le premier Equalizer (34,1 millions en septembre 2014). Le film doit rembourser un budget de 62 millions.

Denzel réussit donc à battre sur le fil Mamma Mia ! Here We Go Again, qui démarre à 34,3 millions. La suite/prequel de Mamma Mia ! démarre mieux que l’original il y a déjà dix ans (27,7 millions en juillet 2008). En dix ans, la recette n’a pas changé : un casting très varié (Amanda Seyfried, Meryl Streep, Pierce Brosnan, Colin Firth…) y chante les chansons d’Abba sous le soleil de Grèce. Here We Go Again jongle entre le présent et le passé en racontant la jeunesse du personnage de Meryl Streep (joué par Lily James). En plus, le film -bien reçu par la critique- a déjà rapporté 42,4 millions dans le reste du monde. Bref, Mamma Mia ! 2 (budget estimé : 75 millions) s’annonce comme un succès et on parie déjà sur le titre du 3 : How Can I Resist You ?, peut-être.

Face à la force conjuguée de Denzel et d’Abba, Hôtel Transylvanie 3 : des vacances monstrueuses se retrouve en troisième place. 23,1 millions de dollars en deuxième semaine, pour un total américain de 91 millions (total mondial : 206,6 millions !), plus que son budget estimé à 80 millions. La franchise Hôtel Transylvanie est toujours aussi forte.

Pour son troisième week-end, Ant-Man et la Guêpe rapporte 16,1 millions. Moins événementiel que Black Panther ou Avengers : Infinity War, la suite d’Ant-Man a rapporté pour l’instant 164,6 millions aux Etats-Unis : le moins bon score d’un film du Marvel Cinematic Universe, juste devant L’Incroyable Hulk en 2008 (134,8 millions de dollars). Dans le reste du monde, Ant-Man 2 a gagné 188,9 millions de dollars, pour un total de 353,5 millions. C’est aussi le moins bon score d’un film du MCU devant L’Incroyable Hulk. Pas trop grave quand on voit les scores de Black Panther et Avengers : Infinity War, tous deux milliardaires dans le monde.

C’est encore moins grave quand on voit le score réalisé par Les Indestructibles 2 : cinquième du top avec 11,5 millions gagnés pour son sixième week-end. Total américain : 557,3 millions. C’est le troisième plus gros succès de l’année et le plus gros succès (sans tenir compte de l’inflation) d’un film Pixar.

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Craquez Pour Le Plus Vieux Textile Du Monde Le Lin

Craquez pour le plus vieux textile du monde ! Ses fibres sont naturelles et sa culture écologique. On aurait tort de s’en priver.

Léger, résistant et parfaitement adapté aux températures torrides, le lin confère aussi à la silhouette, élégance et simplicité.

Aujourd’hui, la matière retrouve de sa superbe grâce à des propositions mode aériennes et ultra tendance : crop tops, combinaisons et autres pièces asymétriques s’infiltrent dans nos dressings.

Claudia

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Retour Sur Le Concert De Wally Seck Au Maroc

Wally Seck était en concert samedi dernier à Casablanca, au Maroc. Une grande première pour le “Golden Boy” de la musique sénégalaise sur le sol du Royaume chérifien. En exclusivité, Dakarmusique est en mesure de vous dévoiler les chiffres du spectacle.

En effet, grâce à un des promoteurs, du nom de Bocar Seck, nous en savons un peu plus sur le nombre de personne qui a assisté au concert du fils de Thione. 2500: c’est le chiffre qui nous a été donné par l’organisation. Pour une première, les Sénégalais ont répondu à l’appel. Wally retentera très certainement l’expérience une nouvelle fois dans l’espérance de réunir davantage de monde.

Nicodème T

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Clip – Locko & BGMFK En Plein Tournage

Tout comme ils l’avaient fait lors du passage du chanteur Hiro au Gabon, le groupe BGMFK a profité de la présence de l’artiste camerounais Locko dans la capitale pour tourner le clip qui concrétise leur collaboration.

A la caméra, le désormais réalisateur fétiche du groupe : Mahiné Sef. Le montage du clip est terminé, reste à connaître la datede sortie et le titre de la chanson.

En attendant, BGMFK sort un nouveau single ce vendredi 13 juillet avec le célèbre DJ EXKI.

Source  Gabon Célébrité